La France dévoilera cette semaine un plan de relance « massif » pour enrayer la montée en flèche du chômage des jeunes

La France dévoilera cette semaine un plan de relance « massif » pour enrayer la montée en flèche du chômage des jeunes


La France dévoilera cette semaine un soutien « massif » à l’emploi des jeunes et un nouveau plan de relance général comprenant des réductions d’impôts pour les entreprises à la fin du mois d’août, a déclaré le ministre des finances Bruno Le Maire.

Ces mesures viendront s’ajouter à l’aide d’urgence destinée à protéger les emplois et les entreprises pendant la période de fermeture et à une série de plans de soutien à des secteurs tels que le tourisme et la construction automobile et aéronautique.

Un véritable plan de relance

Le gouvernement français cherche un équilibre entre le redémarrage d’une économie convalescente et la nécessité de ne pas surcharger des finances publiques déjà très sollicitées.

Les indicateurs récents montrent que les dépenses de consommation pourraient se redresser plus rapidement que prévu après le blocage du coronovirus, tandis que la dette publique devrait déjà atteindre plus de 120 % de la production économique.

Mais le gouvernement a averti que les perspectives sont mauvaises pour la fin de l’année, en particulier sur le marché de l’emploi où il prévoit 800 000 pertes d’emploi en 2020.

« Le premier ministre et le président vont annoncer cette semaine un plan massif, immédiat et efficace pour l’emploi des jeunes », a déclaré M. Le Maire.

Ce plan de relance plus large, qui sera présenté fin août, aura pour objectif stratégique de stimuler davantage la création d’emplois et aura pour ambition d’accélérer la transition vers une économie à faibles émissions, a-t-il déclaré.

Le souhait de ne pas impacter le contribuable

Le ministre français des finances a également réitéré sa promesse de ne pas augmenter les impôts d’ici la fin du mandat du président Emmanuel Macron en 2022.

Il a déclaré qu’il y aurait un soutien aux ménages à faible revenu, mais pas de mesures générales pour les consommateurs, comme des réductions de la taxe sur les ventes.

En attendant, l’emprunt commun des pays de l’UE pour financer un fonds de relance de la crise économique causée par la pandémie de Covid-19 n’est pas de la charité, a déclaré la ministre espagnole des affaires étrangères, Arancha Gonzalez, à la veille d’un sommet crucial sur cette question, ce vendredi et samedi.

Source : IrishExaminer.com