État des lieux : La situation du chômage en France en 2018

État des lieux : La situation du chômage en France en 2018

Récemment, l’INSEE a annoncé une baisse de 8,8 % du taux de chômage jusqu’à la fin de l’année en France, malgré un ralentissement de l’économie. D’ici la fin d’année, le taux de chômage devrait à nouveau se réduire après une augmentation palpable en début de trimestre 2018. Selon les projections de l’INSEE, résumé dans sa note « Ciel voilé en Europe », le taux de chômage devrait observer une réduction de 8,8 % dans l’ensemble du territoire français. Cette situation fait écho à la situation de fin d’année 2017 où le taux de chômage avait baissé de 9 % pour remonter dans les premiers trimestres de 2018 à un taux de 9,2 %. Toujours selon les observations de l’INSEE, le taux de chômage devrait passer de 8,9 à 8,8 % pour le 4e trimestre de 2018, avec un taux de chômage annuel en nette diminution de 0,2 sur l’ensemble de l’année 2018. Cette réduction palpable du chômage est la résultante d’une forte création d’emploi, soit 183 000 emplois sur l’année 2018 en supplément des 340 000 postes crées en 2017. Ces créations de postes seraient capables d’absorber approximativement 169 000 personnes actives. Toutefois, ces résultats devraient être pris avec parcimonie en raison du ralentissement économique et des activités sur l’année 2018. En parallèle à ces constats, la santé économique de la France semble en mauvais état. L’année 2018 est sous le signe d’un ralentissement économique après avoir atteint en 2017. Selon les projections de l’institut de statistique, le PIB devrait augmenter de 0,4 % sur le 3e et 4e trimestre 2018, après des résultats mitigés sur le 1er et 2e trimestre 2018. Selon la note de l’INSEE, ce statut est la conséquence directe de la croissance fulgurante observée en 2017. La consommation des ménages reste à un niveau bas et les grèves engendrent une baisse de l’activité, sans oublier les revers d’un taux d’inflation en nette augmentation et la flambée des prix du pétrole. On notera également la prolifération des tensions européennes ainsi que la naissance de politiques protectionnistes de certains membres de l’Union Européenne.