Engie délocalise ses centres d’appels

Engie délocalise ses centres d’appels

Depuis quelques années, l’entreprise Engie cherche à externaliser ses relations clients. C’est assez normal puisque la délocalisation à l’étranger constitue une économie importante pour la société. Le problème est que la France va perdre de l’emploi. En effet, de nombreux téléconseillers se trouvent au chômage à cause de ce phénomène. Il faut noter qu’en 2018, de plus en plus de sociétés comme « rue de commerce » cherchent à externaliser leurs centres d’appels.

Une politique de délocalisation assumée

Il faut savoir que la délocalisation est une opération qui vise à amoindrir le coût d’un service. En effet, selon le porte-parole d’Engie, il s’agit d’une stratégie importante afin de faire face à la concurrence. Dans une certaine mesure, on comprend alors pourquoi les centres d’appel sont placés dans les pays comme le Maroc ou le Portugal. Effectivement, le coût du travail ainsi que de certains matériels sont peu élevés dans États. IL faut aussi notifier que les gouvernements de ces pays cherchent à attirer de plus en plus d’investisseurs, ils proposent donc une taxation attrayante pour les grandes firmes. Tous ces avantages incitent les entreprises comme Engie à externaliser pour maximiser les bénéfices.

Des téléconseillers qui perdent leurs emplois

La délocalisation des centres d’appels n’a pas que des avantages. En effet, cela signifie aussi que beaucoup de téléconseillers en France vont perdre leurs gagne-pains. Selon des syndicats, 1 200 emplois ont été perdus en France à cause de l’externalisation de la relation client d’Engie. Cela pourrait atteindre les 3 000 postes d’ici quelques années. Selon le porte-parole des salariés d’Engie, il y aurait peut-être une « liquidation pure et simple » de l’emploi commerciale en France métropolitaine d’ici deux ans. Dans tous les cas, cela montre que la France n’est pas vraiment attractive pour les grandes sociétés. Il convient que l’État s’intéresse sérieusement à la situation.